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La contraception 2/2

Mots clés : grossesse - naissance

Les contraceptifs locaux

Les spermicides se présentent sous forme d’ovule, de crèmes ou d’éponges. Comme leur nom l’indique les spermicides « tuent » les spermatozoïdes en les immobilisant. Pour cela il suffit d’introduire la produit au fond du vagin et de laisser le temps d’agir. Leur efficacité est de 74 à 94 %.

Cette méthode est plutôt destinée aux femmes ayant peu de rapports et qui peuvent prévoir le moment du rapport. Il faut en effet attendre quelques minutes entre l’introduction et le rapport, de plus il ne faut pas faire de lavements après la rapport et ce pendant 2 heures.

Le diaphragme ou la cape cervicale. Les deux on le même but, couvrir le fond du vagin pour empêcher le passage des spermatozoïdes. Il faut absolument les enduire de spermicide avant l’introduction. L’efficacité est équivalente à celle des préservatifs masculins.

Il en existe plusieurs modèles (selon que l’on ait des enfants ou non, selon la matière utilisée). Le choix du modèle est toujours à déterminer avec un médecin.

La contraception chirurgicale

Souvent en matière de contraception, on oublie la stérilisation mais le recours à cette méthode, le plus souvent irréversible, ne doit pas se faire à la légère.

La ligature des trompes est une intervention chirurgicale destinée à rendre les trompes imperméables et ainsi à empêcher la rencontre des gamètes (ovocyte et spermatozoïdes). Elle est couramment appelée ligature des trompes et est irréversible. Elle se pratique par cœlioscopie (introduction d’un trocart par le nombril) ou par les voies naturelles.

La vasectomie est peu courante en France, elle n’a été légalisée qu’en 1999. Il s’agit de sectionner les canaux déférents qui permettent le passage des spermatozoïdes. L’opération se fait sous anesthésie locale. Cette méthode est irréversible.

Les préservatifs

Est-il nécessaire de rappeler que c’est le seul moyen de contraception efficace contre les IST et MST ? OUI si on en croit le nombre de contaminations qui ont encore lieu aujourd’hui.

On en trouve des masculins (avec ou sans réservoir) et des féminins.
Le principe est de permettre le recueil des spermatozoïdes et d’éviter qu’ils se rependent dans le vagin. Leur efficacité est de 96 % s’ils sont bien utilisés, on peut accroitre cette efficacité avec des spermicides.

La contraception d’urgence

Comme sont non l’indique elle est à réserver aux urgences (oublie de pilule, déchirure du préservatif...).

Il s’agit de la pilule du lendemain. Plutôt elle est prise plus elle est efficace, c’est à dire de tout de suite à 3 jours après le rapport. C’est un seul comprimé, la prise est donc très simple.

Il est très important de bien retenir que ce contraceptif d’urgence est :
  • gratuit pour les mineures sur simple déclaration orale (pas de pièce d’identité à fournir !!),
  • délivré sans ordonnance dans toutes les pharmacies,
  • remboursée à 65% sur prescription médicale,
  • disponible gratuitement auprès des infirmières dans les collèges ou les lycées.

Les méthodes naturelles

Elles sont beaucoup utilisées et depuis la nuit des temps, pourtant elles sont les moins efficaces.

On distingue l’interruption du coït et l’abstinence périodique.

L’interruption du coït consiste en un retrait du partenaire avant l’éjaculation. Bien sur cela demande que l’homme soit vigilant et capable de sentir le moment de l’éjaculation. De plus, des goutes de liquide séminal peuvent être produites avant l’éjaculation et provoquer une grossesse.

L’abstinence périodique il s’agit d’éviter les rapports au moment de la phase fertile (ovulation). Chez une femme ayant un cycle de 28 jours on évitera les rapports entre le 10 eme et le 15 eme jour du cycle. Chaque femme ayant son cycle, et l’ovulation pouvant se produire a un moment inattendue, cette méthode est plutôt inefficace.
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